Denis Charlet – Le Parisien
François Bayrou a lancé jeudi soir, pour son premier meeting de campagne à Dunkerque, un appel au "peuple" afin qu'il "résiste" au "choix éternel" entre l'UMP et le PS et lui fasse confiance pour incarner le "changement républicain" et "reconstruire" la France.
François Bayrou a lancé jeudi soir, pour son premier meeting de campagne à Dunkerque, un appel au "peuple" afin qu'il "résiste" au "choix éternel" entre l'UMP et le PS et lui fasse confiance pour incarner le "changement républicain" et "reconstruire" la France.
"L'enjeu de cette élection, c'est que, ce que nous avions perdu", comme le "produire en France", "nous allons le retrouver", a lancé le candidat du MoDem à la présidentielle devant environ 1300 personnes réunies au Kursaal, dans la ville de Jean Bart.
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Devant plus de huit cent personnes réunies à Paris, le candidat centriste a égrainé samedi, dans un long discours, ses premières propositions, après avoir dénoncé les «mauvaises orientations» prises à droite comme à gauche. Il y a un mois, pour la présentation de son «agenda 2012-2020», François Bayrou avait pris pour slogan: «Gouverner, c'est prévoir». Le candidat centriste à la présidentielle n'avait alors pas caché ses craintes quant à la situation économique de la France. Ce samedi, pour le premier de ses quatre forums censés dégager des lois cadres pour son programme d'ici à la fin février, François Bayrou s'est donc naturellement dit «conforté» dans son intuition. «Le jour même où la France vit un moment lourd de son histoire, avec la dégradation de sa note triple A, qui résonne particulièrement au sein du peuple Français, l'Allemagne et les Pays-Bas, eux, sont épargnés. Tout ceci nous conforte quand, depuis des années, nous prévenions que cette politique d'insouciance ne pouvait nous conduire qu'à des graves risques. Et bien, nous y sommes», a-t-il lancé à la Maison de la Chimie à Paris devant 800 personnes.
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Le Figaro 20 Janv. 2012 -
"La droite a baissé les impôts quand l'État n'en avait pas les moyens. La gauche a augmenté les dépenses quand l'État n'en avait pas non plus les moyens. Les politiques successives étaient des erreurs. La droite et de gauche, en apparence différentes, ont joué sur le même cordon qui nous a mené à la crise", a souligné l'ancien directeur du CREDOC et proche soutien de François Bayrou.